En 11 titres, reprenant sans répéter le mélange étonnant d'éléctro über pointue et de rock psyché, on entend (pour le côté techno) des répétitions de mélodies, un rythme rapide et saccadé ou au contraire planant, ajoutés (du côté rock) aux guitares saturées et au mélodies pop rock.
La voix particulière du chanteur apporte la juste dose de calme à ce melting pot de rock fluo énergique au son agressif.
Forts des tubes "Magick", "Golden Skans", "Gravity's Rainbow" ou encore "Two Receivers", Klaxons peuvent sans prétention espérez revolutionner la techno répétitive habituelle.
Dans un autre genre, mais également originaires d'Albion, Damon Albarn épaulé par Paul Simonon (Clash), Tony Allen (Africa 70/Fela Kuti) et Simon Tong (The Verve), fonde son deuxième supergroupe, The Good, The Bad And The Queen. Ici, rien de nouveau, mais des mélodies pop rock über efficaces accordées à différents genre musicaux, tout en gardant Londres en arrière plan. On ne doute à présent plus du talent du leader de Blur, tant tous ses différents et originaux projets ont été couronnés de succès.
Et du côté de la nouvelle scène suisse, on retrouve les jeunes Digs, dont le premier album éponyme sortira d'ici le 23 février. Suprenant par leurs maturité musicale, le premier LP du combo genevois séduit de par ses influences sixties et seventies (Iggy & The Stooges, Rolling Stones et bien entendu Beatles) et de par ses textes relatants les voeux d'une jeunesse débridée. Mélangeant ballades sous influences et titres catchy, Digs prouvent une fois de plus que le rock n'est pas réservé aux Parisiens ni aux Britons.
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